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Nous avons tous reçu un jour un calepin, accompagnant le calendrier ou l'agenda d'une nouvelle année. Et si nous ne l'avons pas reçu, nous avons pu en acheter pour prendre des notes, le laisser sur une table ou dans un sac. Ce carnet de poche permet de noter les coordonnées d'une personne, de faire la liste des courses, de retranscrire un moment que l'on souhaite mémoriser, de garder écrites des réflexions personnelles.

 

Il arrive aussi que ces calepins s'entassent dans un tiroir, vides de toute annotation. Après tout, qui, de nos jours, prend encore des notes sur ces aide-mémoires, agendas ou petit cahiers ?

 

Et pourtant, à une autre époque, au XIXe siècle par exemple, le calepin, du nom de l'Italien Calepino créateur de dictionnaire, avait une tout autre allure et autre utilisation. Il avait le volume d'un dictionnaire, d'un gros dossier. Fréquemment utilisé par la police, le calepin était un recueil d'informations sur les personnes. Balzac cite cette pratique policière du calepin, "bilan des consciences" dans "Splendeurs et misères des courtisanes".

 

Mais aujourd'hui, si l'envie vous prend de noter quelque chose, vous sortez votre smarphone, votre Ipad et hop, voilà qui est mémorisé voire retransmis sur votre boite mail.

 

Quant à la police, les fichiers se sont également informatisé et restent sans doute volumineux dans certains cas.

 

Bonne semaine !

 

Marie-Laure Tena - 15 août 2010

Tag(s) : #culture générale

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